Comprendre

La psychogénéalogie, sans mysticisme et sans détour.

La psychogénéalogie est une lecture de ce qui se transmet dans une famille en dehors des mots : les rôles distribués, les dettes implicites, les secrets gardés, les places laissées vides. Ce qui n'a pas été dit ne disparaît pas — il est rejoué par ceux qui suivent.

Ce n'est pas un arbre généalogique à remplir. C'est un travail de repérage : identifier le schéma qui se répète chez vous, comprendre à quelle histoire il obéit, puis décider de ce que vous en faites.

Comprendre d'où vient un schéma ne le désactive pas. Ce qui le désactive, c'est ce que vous décidez ensuite.

Les répétitions qui amènent ici

Aucune de ces situations n'est un diagnostic. Ce sont des signaux que les personnes que j'accompagne décrivent le plus souvent.

  • Vous reproduisez le même type de relation, avec des personnes différentes.
  • Vous réussissez, puis quelque chose se charge de tout défaire.
  • Vous portez une loyauté que personne ne vous a demandée explicitement.
  • L'argent, la réussite ou le repos déclenchent chez vous une culpabilité disproportionnée.
  • Vous occupez dans votre famille une place qui ne vous appartient pas.
  • Vous avez déjà tout analysé, tout nommé — et rien n'a bougé.

Ce qu'on en dit, ce que c'est réellement

C'est une enquête généalogique.
On ne cherche pas des dates ni des actes de naissance. On cherche ce qui circule : les loyautés, les silences, les places assignées.
Il faut connaître toute sa famille.
Ce que vous savez suffit à commencer. Les trous de mémoire sont eux-mêmes des informations : on ne tait pas ce qui n'a pas coûté.
Comprendre son histoire suffit à changer.
Non. Comprendre soulage un temps, puis le schéma revient. Ce qui change, c'est la décision prise après avoir compris.
C'est une thérapie médicale.
C'est un travail d'accompagnement symbolique. Il ne remplace ni un suivi psychologique ni un traitement.

Comment je travaille cette matière

  1. 01

    Comprendre

    On part de la situation qui coince aujourd'hui, pas de votre enfance. Puis on remonte le fil jusqu'au schéma familial qui l'alimente.

  2. 02

    Choisir

    Un schéma identifié met devant un choix : continuer à le porter, ou le rendre. C'est là que le travail devient inconfortable, et utile.

  3. 03

    Agir

    La séance se termine par une décision formulée, pas par une prise de conscience. Vous recevez ensuite une synthèse écrite de ce qui a été posé.

Le détail du déroulé, de la durée et de la synthèse écrite se trouve sur la page La Première Synthèse. Ma façon de penser ce travail est exposée sans coupe dans le manifeste.

Questions fréquentes

Combien de temps faut-il pour y voir clair ?
Une séance ciblée suffit à poser une hypothèse de travail et à en tirer une décision concrète. C'est exactement l'objet de la Première Synthèse.
Faut-il en parler à ma famille ?
Non. Le travail se fait avec vous, sur votre lecture de l'histoire. Rien ne vous oblige à ouvrir un dossier familial ni à demander des comptes à qui que ce soit.
Et si je ne sais presque rien de mes grands-parents ?
On travaille avec ce qui est disponible : ce qui se dit, ce qui ne se dit pas, ce qui se répète. L'absence d'information est une matière en soi.
Est-ce que cela remplace un suivi psychologique ?
Cet accompagnement ne se substitue à aucun avis, diagnostic ou traitement médical. Si un suivi est en cours, ce travail peut s'y ajouter, jamais s'y substituer.

La seule façon de savoir si un schéma familial est à l'œuvre chez vous, c'est de le regarder sur votre situation précise.

Une séance ciblée, une décision, une synthèse écrite — 150 €.